...... A l’instar de Michael Jackson et John Landis qui ont tourné le making-of sur le clip vidéo « Thriller », Alfred Cam assure dorénavant celui du court « Un café à Pantin » !
Installé au fond de la salle, derrière Carole qui enregistre les essais sur Ipad et ceux qui, à tour de rôle, donnent les répliques aux candidats, Alfred filme le casting et photographe des images par ci par là en vue d’en faire un documentaire.
Alfred nous explique : « Le but est celui de montrer dans quelles conditions on va faire le montage, quels sont les acteurs. N’est pas que le casting, on peut aussi le faire lors du tournage.Ca reste dans les archives et donne une idée de l’ambiance de travail.
Le making-of peut être anti-chronologique ou chronologique par rapport au déroulement des étapes.
Il y a aussi de sous making-of, comme les fous rires, les pleurs, l’émotion (ce qui s’appelle le « kiss&cry ») : ces aspects ne rentrent pas dans le montage définitif (le « final cut ») car le réalisateur enlève ces images (le « Director’s cut » ou la version du réalisateur) et sont donc archivés pour d’autres fins éventuels ».
Tout ce qui se passe est donc filmé, du casting au tournage, du maquillage au montage, en passant par les réunions de travail du mercredi.
/image%2F0505032%2F201306%2Fob_392620820a859d187b8ceea08074ee1b_logo-pantin-ville.png)